Polina's Diary

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J'aime les poufes.

J’aime regarder les poufes qui marchent dans la rue, leurs cheveux trop lissés qui commencent à friser…les poufes…les poufes…
A Lyon, tout comme dans toute autre ville du monde, vous avez la gay pride qui a lieu une fois par an, le festival du rock, la fête de la musique, et la foire du mauvais goût qui elle, prends place quotidiennement dans la rue. Ses plus fières représentantes sont les poufes, qui avec mon expérience, je peux le dire à présent, ne se cantonnent pas au territoire français. La poufe est un modèle qui se décline à l’internationale, et même si elle arbore d’autres tenues ou encore d’autres attitudes, dans l’esprit elle reste poufe. Et fidèle à elle-même.

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Le petit guide utile de la plage

A part le fait que j'ai été bombardée de spams pornographiques et zoophiles sur mon blog, j’ai reçu de très gentils mails concernant mon absence estivale et je vous remercie de cette gentille attention. Il était inutile de vous inquiéter, je ne suis pas morte échouée entre une vague et une dune, j’étais tout simplement en train de passer de merveilleuses vacances. Vacances de l’excès je dirais même, et cela en tout point. Mes nombreux séjours et voyages ne m’ont pas seulement appris qu’il fallait toujours se doter d’une crème solaire en période caniculaire, ils m’ont appris beaucoup plus. Tellement plus que je pourrais bientôt écrire un petit guide comportemental à adopter sur la plage, dont les premières leçons seraient les suivantes :
- Ne jamais aller se reposer sur la plage après une nuit blanche. J’en ai fait l’expérience, et même si John Dählback avait été fabuleux cette nuit là, mon visage avait gardé un souvenir amer de cette personne.
- S’endormir sur la plage malgré vous est une très mauvaise initiative, surtout quand vous avez omi de prendre la crème protectrice avec vous. Inutile de vous préciser que je ressemblais à un homard.
- Je vous déconseille d’autant plus de vous endormir entre midi et 15 heures, surtout si vous le faites avec vos lunettes de soleil sur vous. Le cirque du coin aurait pu aisément m’embaucher en tant que bête de foire.
Ce sera tout pour le chapitre « Aïe aïe aïe le coup de soleil ! ». Je me permets cependant d’apporter une dernière précision. Ne jamais emmener un de vos proches avec vous en jet ski. Je crois même que ce fut une idée encore plus mauvaise que le repos sur la plage. Partons du principe qu’on paye une escapade en jet ski pour se faire plaisir, autrement dit pour conduire à des vitesses déconseillées. Seulement si vous emmenez un proche, pire encore, un proche peureux, soyez stoïques, oubliez votre plaisir pour laisser place à celui de l’autre : votre escapade ressemblera plus à une croisière touristique. Imaginez vous sortir du canal de sécurité à 2km/heure quand vous entendez derrière vous « Ah mon dieu les vagues font tanguer le jet ski, ne va surtout pas plus vite ! » . Vous prenez alors les choses en main et vous rebondissez sur les vagues, vous les prenant toutes en pleine figure. Alors que la vitesse vous procure un plaisir orgasmique, il sera quand même gâché par les cris provenant de votre proche qui finiront par vous procurer des bourdonnements d’oreille.

Le pire dans tout cela est qu’à la fin, vous entendrez la phrase de chute : « Ah finalement c’était génial, quand est-ce que l’on recommence ? ». Quand tu veux, mais cette fois-ci tu monteras avec quelque un d’autre.

Shooting de juin

Ce dernier shooting, j’en parlais à beaucoup de gens et personne n’en avait jamais vu la couleur. A présent si, les dernières photos monopolisent l'espace du site où comme vous pouvez le voir, je me suis baignée dans un cadre idyllique (en réalité rempli de sangsues mais ça, personne ne le sait), escaladé la montagne en lingerie, roulée dans les blés et tordu le cou à Estelle. Tout ça en seulement 5 jours. Sauf que cette fois-ci, vous aurez bien plus que des photos et quelques clichés du making of : ce making of là, vous l’aurez en vidéo. Il vous faudra juste compter sur votre patience, étant donné que nous n’avons même pas entamé le montage…mais je me charge de la noble tâche de vous occuper pendant cette attente douloureuse.
Je vous laisse ici un aperçu de quelques photos en duo, le reste est à découvrir sur mon site en intégralité...ou encore chez Mister Lathion, dont je vous recommande fortement d'aller admirer les dernières photos de bijoux, tout simplement terribles, et terriblement divines.

Geek Movie

Je m’étais demandée pourquoi j’avais eu les oreilles qui sifflaient autant pendant mon séjour. En lisant quelques messages sur mon site j’ai subitement compris pourquoi: orgueil, jeunesse dorée, égocentrisme, qu’est-ce que je n’ai pas eu à avaler comme paroles ! Au moins ont-ils eu le mérite de me faire rire et pour cela, je vous en remercie, profondément, du fin fond de mon cœur en or véritable incrusté de diamants et de bijoux de la dernière collection de Gucci.

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Les bonheurs du voisinage

Ce n’est désormais plus un secret pour personne, je déteste mes voisins. Oui, détester, et je précise que c‘est un euphémisme. J’avais déjà eu la gentillesse de leur consacrer un post il y a longtemps, mais puisque je tiens absolument à leur faire une place dans mon nouveau blog, je vais récidiver. Absolument oui, puisque désormais je les déteste, j’ai doublement l’intention de vous informer de leur existence, pour que vous partagiez un peu mon calvaire quotidien.

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La mode, les filles, les magazines...



J’aimerais vraiment pouvoir trouver un magazine de mode intelligent. Ce n’est pas un caprice, juste une constatation : j’aimerais sincèrement arrêter d’en acheter par compulsion ou simplement parce que je trouve que la couverture est jolie. Passé un temps, j’étais addicted à la presse féminine, autrement dit j‘achetais tous les magazines ou presque. Ce qui ne veut pas dire que je les lisais, je me contentais de les feuilleter et de repérer les vêtements qui me plaisaient. Maintenant quand je regarde les couvertures, je comprends mieux pourquoi je n’ai jamais vraiment lu le contenu. Alors que les titres m’irritaient quelque peu jadis, aujourd’hui ils ont le mérite de me faire rire.
- « tout ce qu’on aime à petits prix » : je suis très certainement superficielle, mais je n’accepterais pas de porter un vêtement si son prix n’est pas assez élevé. Invendable.
- La question de l’orgasme est un classique du magazine féminin : depuis le temps qu’on écrit dessus, on n’a toujours pas élucidé comment faire jouir celles qui n’y arrivent pas.
- A la page des stars stylées nous retrouvons Kelly Osbourne empâtée dans une robe qui souligne les courbes de ses bourrelets : en plus ils osent dire que c’est cool et stylé.
- Le must du magazine féminin a commencé en cette saison : tous nos numéros préférés regorgent de solutions minceur express. La critique est facile, je l’accorde, puisque je n’ai pas besoin de suivre de régime particulier, mais j’ose cependant affirmer que ce n’est pas en lisant les lignes d’un magazine qu’on deviendra « la bombe » cet été. Avouons le, tout le monde les lit, mais personne ne les suit, ces régimes. S’il suffisait d’un peu d’aérobic pour se transformer en bombe, croyez moi ça se saurait.
- On nous dit que Lilly Alen a pris du poids et que ça lui va bien. Personnellement je ne connais encore personne que la cellulite a rendu radieux.
- Régulièrement, nous avons droit aux photos de célébrités placées sous un mauvais jour pour rassurer le commun des mortels qu’être anti-sexe le matin arrive même aux meilleurs.
- Même si on ne croit pas aux horoscopes, on lit quand même les trois lignes qui nous concernent au cas où…seulement si je croyais le mien je serais déjà enceinte de triplés. Vous n’en croiriez pas mon bonheur…
- Je passe l’épisode des tests car là ça devient vraiment trop facile…
Les femmes sont vraiment des êtres paradoxaux. Vous savez pourquoi ? J’ai observé le phénomène sur ma propre personne. Bien que je critique les magazines, cela ne m’empêche pas de les acheter et encore moins maintenant de les lire, même si parfois leur puissance abrutissante dépasse celle de Xbit dans Pimp my Ride. Et malgré cela, je les adore, vous n’imaginez pas à quel point. C’est comme ça l’amour, on a beau trouver des imperfections à l’objet de son affection, mais on l’en chérit d’autant plus.

Tu veux être une bombe platine...

Étant donné que j’ai joué au caméléon cette année, je me suis dite que je pourrais en faire profiter les autres. Depuis trop longtemps l’idée me trottait dans la tête de me faire une couleur platine. Depuis trop longtemps les affiches de mode au blond éclatant me faisaient baver comme une chienne enragée. Et puis fin novembre, j’ai fait le grand saut. Récit d’une rescapée.

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De retour.

Disons le comme ça, je me suis offerte des vacances improvisées. Des vacances subies, comme je l'ai expliqué sur l'ancien blog. A l'heure où je vous écrit, je reviens d'un shooting hors du commun dont je ne pourrais vous montrer les photos dans l'immédiat. Après coup, je crois que je ne les montrerais pas du tout ici, cela reste ouvert à la réflexion.
Mais commez vous l'avez sans doute remarqué, je ne reviens pas les mains vides : une nouvelle version qu'on a élaboré avec Charlie, les nouvelles photos sont en ligne, et pour ceux qui ne les auraient pas encore vues, je mets à votre disposition ce charmant petit widget qui les fera défiler pour vous. Je commence à installer progressivement les photos en grand format sur mon Deviantart, pour ceux qui seraient intéressés de les voir de plus près.
Bien entendu, tous vos commentaires sur les nouvelles photos, quels qu'ils soient, sont les bienvenus. Pensez à aller jeter un oeil au site de Charlie, il a mis les photos en ligne et a installé une nouvelle version pour l'occasion !

Behind the scenes

Quel week end ! Je n'aurais jamais assez de mots pour le décrire. Trois jours entiers de shootings intensifs dans des conditions souvent extrèmes avec le fabuleux photographe Charles-Elie Lathion. Depuis le temps que l'on pensait sérieusement à une collaboration, cela est désormais chose faite. En plus des shootings glamour et périlleux, ces jours furent pour moi une expérience épique. Entre l'entrepôt désaffecté et glacial où j'étais en simple tenue de danseuse classique, la chapelle où la montre jouait contre nous : d'ailleurs cette chapelle restera mythique. Quelques jours auparavant, Charlie avait gentiment demandé au gardien s'il pouvait nous la laisser pour faire des photos. Cependant, ce dernier était loin de se douter quel genre de photos nous avions l'intention de faire. C'est alors que l'adrénaline était à son comble : nous avions 20 minutes pour tout boucler, moi courant à moitié nue dans la chapelle suppliant le bon Dieu de faire abstraction de ce détail lors de mon jugement dernier, Charlie lui en installant le matériel les mains tremblantes. Inoubliable : le temps jouait contre nous et le gardien pouvait arriver à tout moment.
Quant à l'entrepôt tout comme pour la chapelle, Monseigneur Lathion avait sorti la grosse artillerie. J'alignai les tenues et les poses, lui les idées et les clichés. Cette fois ci nous n'étions pas pressés par le temps, mais les conditions n'en étaient pas moins périlleuses : il nous a fallu grimper, escalader des échelles rouillées et sales, marcher sur les bouts de verres écrasés sur le sol humide tout en transportant le matériel nécessaire. Sans parler du fait que je devais me changer dans une pièce remplie de protubérances suspectes. Je laisse libre cours à votre imagination pour comprendre de quels objets étranges est peuplé un entrepô désaffecté propice aux rituels orgiaques et divers ébats festifs.

Pour vous donner un avant goût des photographies avant de les poster sur le site, je vous laisse découvrir le making of du shooting dans l'entrepôt délaissé :







Entre deux prises...


J'espère que ces quelques clichés immortalisés de notre aventure vous ont plu et vous ont donné envie de voir quels résultats le shooting a donné.

Skyblog, bienvenue dans les abîmes du ridicule

Dans le grand théâtre que représente notre rue citadine, chaque habitant se doit de décrocher un rôle particulier. Chacun essaye de se donner une spécificité, à commencer par le style vestimentaire jusque dans sa façon de voir le monde. La suite est inévitable, chacun souhaite montrer à autrui l'interêt particulier de sa vie, une véritable guerre des consciences, guerre tournée en ridicule par les adeptes du blog malgré eux qui se font de plus en plus nombreux sur le web. Ma cible d'attaque ne sont pas les blogueurs, mais précisément les skyblogs, phénomène francophone rassemblant les adolescents prépubères et boutonneux en soif de reconnaissance, qui souhaitent désesperement devenir le blog star du mois, une quête qui se transforme souvent en véritable croisade épique.

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